UNE ÉPOPÉE URBAINE

Couverture d’ouvrage : UNE ÉPOPÉE URBAINE

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Histoire de la création de la ville nouvelle de Saint-Quentin en Yvelines, de la création de la ZAC Centre-ville en 1973 au décret d'achèvement en 2003. L'auteur met en lumière les enjeux politiques, urbanistiques, sociétaux, économiques, artistiques et techniques d'un tel projet, mais aussi les confrontations entre les acteurs : Etat, élus locaux, partis politiques, administration.

ISBN : 978-2-336-29301-1

Auteur : Yves DRAUSSIN

Consultable : Centre de documentation du Musée de la ville cote SQY.63

Bibliothèques : Jean Rousselot cote 914 ILE YVE - Saint Exupéry cote 934.34 ILE

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Extrait :

COURRIER DES LECTEURS

LOÏC VADELORGE

PROFESSEUR D’HISTOIRE CONTEMPORAINE DES UNIVERSITÉS DE

VERSAILLES – SAINT-QUENTIN  ET MARNE-LA-VALLÉE.

RELECTEUR DU MANUSCRIT

« L’intérêt de cette histoire de la ZAC Centre ne fait aucun doute. Tu apportes à la fois des éléments précis et référencés sur trente ans d’aménagement à SQY et un regard personnel, souvent engagé voire polémique.

« L’articulation entre les deux postures, celle de l’historien s’appuyant sur des sources et soucieux d’une vérité des faits et celle de l’acteur urbaniste assumant à distance ses choix et ses « coups de gueule » fonctionne bien, même si elle est difficile à conduire.

« Le style est claire, même quand la plume s’enflamme […]

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« Evidemment un grand bravo pour avoir réussi à accoucher de ce livre !! Il est en l’état très réussi et il faudra d’une manière ou d’une autre en déposer le manuscrit original aux archives départementales 78. »

JULIE CORTEVILLE

CONSERVATEUR EN CHEF DU PATRIMOINE,

ANCIENNE DIRECTRICE DU MUSÉE DE LA VILLE.

RELECTRICE DU MANUSCRIT

« Ton ouvrage est un Ovni littéraire auquel, surtout, il faut ne rien changer ! »

 

ROLAND NADAUS

ANCIEN MAIRE DE GUYANCOURT, ANCIEN PRÉSIDENT DU SAN – ÉCRIVAIN et POÈTE.

AUTEUR DE LA POSTFACE

 

«  J’ai lu avec attention – et émotion ! – ton manuscrit…

«  Je t’y retrouve, immergé dans ta passion. Et donc les jugements passionnels !

«  Je suis bluffé par tes prises de notes, ta mémoire.

«  À  ceux qui pensent que penser la ville est utile, et même nécessaire, cet ouvrage sérieux et documenté sera un compagnon indispensable. »

 

JOËL BARREAU

ANCIEN PROFESSEUR AGRÉGÉ DE LETTRES CLASSIQUES - ESSAYISTE

 

« […] J’ai pu suivre cette extraordinaire épopée urbaine, pour reprendre le sous-titre de ton ouvrage, avec ses péripéties, ses rebondissements, ses héros et ses traîtres… et son Achille se retirant sous sa tente !

« Au reste, plus que le récit, passionnant, de cette entreprise urbanistique, ce qui m’a le plus intéressé, c’est, tout d’abord, le chapitre où tu te présentes comme homme de convictions, capable au nom de celles-ci de protestation, comme le montre ta lettre-pamphlet du 28 janvier 1987 au comité de direction de l’EPA ;

« […] Mais c’est aussi, au début du chapitre VII, l’histoire des enjeux de l’urbanisme depuis le Second Empire ;

« […] Et c’est enfin ton dernier chapitre, qu’à juste titre tu te refuses à appeler conclusion et dont la fin est comme ton testament-manifeste en faveur d’un urbanisme faisant de la ville, selon ta jolie expression, un « musée de plein air », urbanisme ne sacrifiant ni la grandeur, ni la beauté aux impératifs mercantiles, ce qui t’amène à écrire cet admirable appel à « messieurs les maires et président » qui devrait devenir la charte de tous les architectes, urbanistes et paysagistes futurs.

« […] Oui, si ancien professeur de lettres, j’ai quelque compétence en la matière, je t’assure que tu ne dois plus douter d’être un véritable écrivain, dans la mesure où, tel l’urbaniste selon ton cœur capable d’allier la rigueur de l’ingénieur et l’exigence de la beauté de l’artiste, tu as su, dans l’écriture de ton ouvrage, allier rigueur et élégance du style. »

 

GUY SALMON LEGAGNEUR

ANCIEN SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU GROUPE CENTRAL DES VILLES NOUVELLES

 

« Je saisis l’occasion pour vous adresser mes plus vives félicitations pour votre livre ;

« En le lisant, j’ai pu réaliser l’extraordinaire odyssée de la genèse de centre de Saint-Quentin et votre patiente de bénédictin pour en restituer, dans ce livre, toute l’histoire documentée et illustrée. »

 

DENIS ROGER-MACHART

ANCIEN DIRECTEUR FINANCIER DE L’ÉTABLISSEMENT PUBLIC D’AMÉNAGEMENT

 

« Je termine la lecture de ton livre. […] Je l’ai lu passionnément !

« Ma première impression a été cependant ternie par le constat de la meurtrissure qu’ont représenté pour toi les conflits de pouvoir et leurs conséquences sur l’urbanisme du Centre.

« […] À te lire, j’ai donc été confondu  que tu aies eu à vivre si douloureusement ces conflits.

« À lire aussi la postface de Roland Nadaus, j’en ai été heureusement surpris : elle vient en quelque sorte te contredire ; elle efface l’idée que l’incompréhension et/ou le mépris s’étaient systématiquement installés entre les élus et les urbanistes de l’EPA !

«  Alors que je croyais connaître l’essentiel sur SQY (!), ton livre m’apprend plein de choses.

« Ainsi n’ai-je découvert qu’en lisant ton livre ton passionnant combat, contre la DDE principalement et contre certains élus, sur les Garennes et les Saules, pour l’urbanisme de parcellaire avec places et rues retrouvant la mixité des usages […].

«  Je saisis l’occasion de te dire mon plaisir d’avoir, durant toutes ces années à l’EPA, trouvé en toi un collègue idéal, plein de chaleureuse amitié, de probité et d’ardeur professionnelle, de ceux qui ont donné sens à notre vie commune. »

 

MICHELLE DELORME

ANCIENNE JURISTE DE L’ÉTABLISSEMENT PUBLIC D’AMÉNAGEMENT

 

« Il était indispensable que quelqu’un écrivît cette histoire qui a mobilisé tant d’énergies et tant d’intelligences.

« Qui d’autre que toi pouvait le faire, avec ta belle lucidité, ta finesse d’analyse et ton honnêteté intellectuelle ? »

DENIS HOCHSTETTER

ARCHITECTE

« J’ai achevé cet été la lecture attentive de ton ouvrage sur l’histoire de la construction du centre de Saint-Quentin. Gros travail, un peu difficile à lire si l’on veut bien essayer de suivre le fil de l’histoire, qui est effectivement complexe et sans doute encore plus à restituer.

« C’est pour moi, dans l’épaisseur de sa réalité, une vision un peu nouvelle, même si j’en connaissais ou supposais certains aspects. Et donc vision passionnante. »

Saint-Quentin-en-Yvelines,

février 2015

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