CARTES POSTALES « SUR LE CHEMIN DE L’ÉCOLE »

Cette collection est créée pour faire découvrir aux saint-quentinoises et saint-quentinois, aux visiteurs et à ceux qui viennent travailler sur son territoire composé de douze communes : Coignières, Élancourt, Guyancourt, Les Clayes-sous-Bois, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Maurepas, Montigny-le-Bretonneux, Plaisir, Trappes, Villepreux et Voisins-le-Bretonneux, où  chacune  à  son  histoire  et offre de multiples facettes, une autre manière de découvrir son patrimoine riche et varié à travers des cartes postales où se mélangent le passé et le présent.

La démarche consiste à présenter, sous forme de thèmes, l’histoire de SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES en images et nous avons recherché des sujets  où  toutes  les  communes  du  territoire  sont  représentées. Le premier thème intitulé « Sur le chemin de l’école » est consacré aux mairies-écoles. L’appellation « Maison d’école » figurant sur un frontispice est assez rare, elle concilie familièrement communauté villageoise et solennité républicaine.

Ces bâtiments anciens témoins de l’école de jadis, que sont-ils devenus aujourd’hui ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir à travers cette collection.

Si l’éducation est un droit depuis la Révolution de 1789, il faut attendre la IIIe République  pour  que  l’école  devienne  le  lieu  de  formation  du citoyen  et  le  vecteur  des  grands  principes  républicains – liberté  et égalité. C’est à la suite de la loi Guizot de 1833, qui fait obligation aux communes  d’entretenir  une  école  primaire  de  garçons,  que  vont  se construire  des  bâtiments  communaux  faisant  office  d’école  et  de mairie, c’est l’avènement du modèle « mairie-école ».

À l’échelle nationale ce sont 20 000 maisons d’écoles environ qui sont construites. Il faut attendre la loi du 10 avril 1867 pour qu’il y ait aussi des écoles de filles dans les communes de plus de 500 habitants. La gratuité de l’école obligatoire pour les 6 à 13 ans avait été encouragée par la loi du 10 avril 1867. Les lois adoptées dans les années 1880 font de la laïcité un principe fondateur qui est toujours d’actualité de nos jours.

S’intéresser à leur histoire, patrimoine de nos communes du XIXe siècle à nos jours, c’est enrichir nos connaissances sur ce qui fait partie de la vie quotidienne des familles et sur les lieux qui rappellent des souvenirs à chacun d’entre nous.

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